Nouveau!!! Le roman La tête de la Méduse vient de sortir. Vous pouvez vous le procurer sur
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Bienvenue. Découvrez des poèmes qui mettent en lumière les maux de notre société, mais aussi des poèmes humoristiques, animaliers, fantastiques... Vous trouverez aussi sur ce blog des dessins, de l'humour, des réflexions personnelles...
Plus de 12 heures de car qui se sont bien passées. Les élèves ont vomi uniquement dans les sacs plastiques (yesss!)
Bref, aujourd'hui fut une journée où nous avons pris possession des lieux et préparé le matériel de ski.
Au programme, demain matin, luge. Puis nous passerons aux choses sérieuses l'après-midi avec le ski. Je me contenterai prudemment de la piste verte.
Eh bien! J'ai l'impression d'être venue ici il y a plus d'un siècle. La pub en a profité pour coloniser mon blog, grrrr.
Bref, je n'ai pas pu donner signe de vie plus tôt à cause de quelques chamboulements.
Comme vous le savez (ou vous ne le savez pas) j'habite en Normandie. Et Yves est muté à Toulouse au plus tard début janvier!!!
Ça implique plusieurs choses:
On a dû vendre la maison, celle qui a vu naître les premiers sourires de nos enfants. Cela ne s'est pas fait sans péripéties, entre certaines hésitations d'acheteurs et même une rétractation.
Ces péripéties ont engendré pas mal de stress et ont pris pas mal de temps.
Je ne rejoins Yves qu'en juillet car il faut que je termine mon travail en Normandie. Il faut donc que je loue provisoirement quelque chose. Nous déménageons pendant les fêtes de noël ( nous
avons trouvé une petite maison de ville pas bien vaillante mais ce n'est que pour 6 mois) avant de redéménager en juillet.
J'ai quelques papiers administratifs à remplir en vue d'être moi-même mutée. Et ce n'est pas gagné (plus difficile d'avoir une mut' au sud que chez les ch'tis)
Il faut évidemment gérer les enfants, le boulot. De plus, je pars en classe de neige jeudi soir. Pour le coup, je pourrai faire un petit billet du jour comme il y a deux ans.
L'écriture et le parfum de la blogosphère me manquent un peu.
Et oui! Ce blog est en pause. Pour une période indéterminée.
La cause? Un emploi du temps un peu surchargé.
En effet, après les vacances (d'où la longue absence), j'ai repris le travail.
D'où le choix de cesser pour le moment mes activités bloguesques. Je n'ai plus le temps.
1) J'ai donc repris le travail avec les corrections le soir que cela comporte.
2) Lucy a fait sa première rentrée (avec plus ou moins de bonheur). Donc elle est couchée à 20h15 au plus tard. Il faut donc faire manger tout le petit monde avant. Et jouer un peu avec mes filles
bien sûr.
3) 2 enfants, ça demande plus de boulot qu'un seul.
Donc, rien de grave mais je dois faire des choix. Et la poésie passe après.
Je ne vais pas me plaindre d'avoir du travail en ces temps de crise. (D'ailleurs, mon mari lui même est contraint de rester à la maison (pas de travail pour le moment dans sa boîte))
Seulement il faut dompter la réalité et apprendre à jongler entre vie professionnelle et vie de famille.
Je tenterai de passer de temps en temps sur quelques blogs.
La poésie, une écriture austère, hermétique, peu compréhensible?
Non, la poésie peut être un jeu où on jongle avec les mots.
Ce recueil prouve que l'on peut allier l'écriture poétique à l'humour grivois, pour voir la vie en rose.
Vous voulez rire? Alors rejoignez le perroquet bavard, le ventriloque, la femme d'affaires... Découvrez des amours africaines, exotiques, parfois hasardeuses...
Ces poèmes ont été écrits pour vous.
Pour acheter le livre, vous pouvez commander directement sur thebookedition (cliquez sur l'image) ou m'écrire à zazou.du.76@ orange.fr pour avoir une dédicace.
Dans cette économie de fourmilières mortes, Deux choix s'imposent à toi ainsi qu'à ces cohortes Ou ton salaire baisse ou alors c'est la porte.
Chantage intolérable de ces sangsues voraces, Un abus de pouvoir des charognes rapaces. Est-ce là le retour sournois de l'esclavage Pour la pauvre fourmi soumise à tant d'outrages?
Pour tous ces parvenus, tu n'es qu'un parasite Grignotant ton patron comme le bois les termites. Ne te rends-tu pas compte qu'en volant ton salaire Il y a moins de sous pour tous les actionnaires?
Un président joue les princesses outragées Prônant de donner plus aux fourmis enragées. Mais que voilà ma foi de superbes paroles Bien que la fourmi ait assez des hyperboles.
Mais prenez garde un jour la fourmi va piquer, Et quand ce jour viendra, vous tremblerez de peur Pour vos bourses garnies, vos actions, vos palais. Les fourmis sortiront bientôt de leur torpeur.
Pour avoir refusé une baisse de leur salaire, 108 personnes employées par le fabricant d'ampoules Osram risquent de perdre leur emploi. Lundi 8 juin, lors d'une
réunion extraordinaire du comité d'entreprise (CE), la direction a annoncé "la mise en place d'un plan social qui touche ces 108 salariés", rapporte un porte-parole de la société.
Cette filiale du groupe allemand Siemens emploie quelque 800 personnes en France, dont environ 650 à Molsheim (Bas-Rhin).
Il y a quelques mois, Osram avait demandé à ses personnels de se serrer la ceinture. Aux cadres, elle avait proposé une suppression graduelle des journées de RTT - mais les syndicats s'y sont
opposés. Les non-cadres, eux, avaient été invités à accepter une réduction du taux horaire de leur salaire de 12,5 % sur trois ans ; ils avaient un mois pour se prononcer sur cet avenant à leur
contrat de travail. Finalement, un peu plus de cent personnes ont dit non.
Tête d'homme barbu
crayon noir et sanguine
attribué à André portail (1695 - 1759)
Un couple de gens mûrs ne goûtait plus les charmes
Depuis longtemps déjà des plaisirs de la chairs. Deux ans que le mari n'a pas touché sa femme Qui en manque d'amour se tait et désespère.
Mais lors d'un soir de lune, l'époux entre fébrile Ordonne à son épouse de se rendre à l'étage Et de se dévêtir, d'ôter le moindre fil. "Enfin, soupira-t-elle, il va me rendre hommage!"
"Vas faire le poirier devant notre miroir! - Mais bien sûr mon chéri! dit-elle avec espoir. - Ecarte bien les jambes! "commande le mari. L'épouse émoustillée, empressée, obéit.
Le mari flatte alors d'une douce façon De ses doigts chauds et moites les genoux chiffonnés. Il pose son menton sur la toison grisée. "La barbe m'irait bien, mes amis ont raison."
vos petits mots