Dans l’un de nos villages reculés de la France
Le curé eut assez de toutes les confesses,
Des péchés d’adultères, des histoires de fesses
De tous ses paroissiens, libertins à outrance.
Ainsi sermonna-t-il son troupeau de brebis,
Ovins brouteurs d’hosties au moment de la messe.
Menaça de quitter cette église d’impies
Si l’un d’eux avouait à nouveau ses faiblesses.
Les habitants du lieu le prêtre affectionnaient.
Usèrent d’une ruse, subtil échappatoire.
Pour aller à confesse quand l’un d’eux fauterait
Dirait avoir juré en tombant du trottoir.
Une semaine après le père dit au maire :
« Peut-être faudrait-il les trottoirs ravaler.
Nombre de mes fidèles m’avouent souvent chuter.
Par trois fois votre épouse s’est retrouvée à terre. »
zazou
juin 2009
.et là il n'y voyais pas de mal ; au mieux rendre service à la communauté
pauvres villageois ils se sont pris au piège
bisous à tous Françoise
D'où l'expression (re)faire le trottoir? Rhôooooo
Lorsque la chaussée s'affaisse, il faut combler les trous.
Amen!
Bonne fin de semaine, et bisoulles à la ptite maman et au pitchoune.
PS: merci pour ton msg (minou) :-)))
J'aime bien te lire, tu me fais toujours sourire !
Au fait, tu as été taguée
biz
@ bientôt
Bisous zazou et désolée d'avoir été moins présente sur OB mais je suis de retour!
la plume d'Iroise