Ca fait maintenant deux ans qu'un roman prend forme peu à peu dans ma tête. J'en avais mis quelques extraits ici mais je n'avais plus rien écrit depuis. J'ai décidé de remanier totalement le
début. Evidemment je ne dévoilerai pas ici tout le roman mais juste une petite partie.
L'extrait que je vous propose ici commence par une scène de torture assez épouvantable, susceptible de heurter la sensibilité des plus sensibles. (Maman, n'ouvre pas, tu vas pas aimer) Je dois
être une psychopathe au fond de moi.
L'homme eut un sourire carnassier, laissant entrevoir des dents gâtées à l'haleine empuantie. Cette gamine était parfaite et correspondait parfaitement aux critères souhaités, La crinière rousse
flamboyait tel un feu de brousse un soir d'été, Sa peau immaculée, au travers de laquelle on pouvait presque voir la vie palpiter, était un un appel à la souillure. Il détailla avec gourmandise le
corps nu, s'arrêta longuement sur les seins qui n'avaient pas encore l'ombre d'un arrondi, Son regard glissa sur le ventre légèrement rebondi, comme peut l'être celui d'un jeune enfant, et se
posèrent sur le sexe, aussi lisse que la peau d'une pêche. Une pêche qu'on avait envie de déchirer avec les dents. L'homme sentit son pantalon se gonfler. A chaque fois c'était pareil. L'imminence
de son acte barbare provoquait chez lui une érection incontrôlable. Mais il fallait garder la tête froide. Il était payé, et bien payé, pour effectuer u travail rapide et soigné,. Ca le serait. Il
sortit d'une sacoche en cuir, constellée de taches brunes, un linge en peau de chamois qu'il déroula presque religieusement, laissant apparaître une douzaines d'instruments chirurgicaux. Il saisit
un scalpel entre ses doigts jaunis par la nicotine et s'approcha de l'enfant.
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La petite fille, cinq ans à peine,écarquilla les yeux sous la terreur. Elle appela sa mère. Désespérément. Mais sa mère ne viendrait pas. Personne ne viendrait. Elle était solidement attachée à
une table en inox dont l'un des angle semblait n'être qu'une bouche ronde avide de sang. La pièce ou plutôt la prison dans laquelle elle se trouvait avait presque la blancheur éthérée de sa peau.
Aucun meuble, aucun bibelot. Juste ce lit de torture. Les hurlements de la petite ravissait les oreilles du bourreau. Il dodelina de la tête comme sous l'effet d'une musique apaisante. Il revint
cependant à la réalité, retroussa les manches de sa blouse de boucher et se mit au travail. Avec une précision d'horloger, l'homme entailla le haut de la cuisse avec son scalpel, suivit la
naissance de la fesse et continua sur l'aine, effectuant ainsi un tour complet. Les cris étaient déchirants, vibrant d'une douleur incoercible. Le scalpel creusa ensuite son sillon de la cuisse
jusqu'au genou, contourna celui-ci et descendit jusqu'au cou du pied, à partir duquel il poursuivit sa route jusqu'au troisième orteil. Par souci du travail bien fait, l'homme prenait soin à
n'inciser que l'épiderme, s'efforçant de garder les fibres musculaires intactes. Les yeux de la gamines se révulsèrent sous la souffrance. Au bord de l'évanouissement, la douleur était telle
qu'elle hurlait encore et encore. Sourd à ces suppliques, le criminel poursuivit sans hésitation son cruel labeur. Il choisit un instrument à lame triangulaire et entreprit de décoller l'épiderme
des muscles. Une fois la portion de peau libérée suffisamment conséquente, il l'empoigna et tira dessus de toutes ses forces. Il écorcha ainsi la jambe de la petite suppliciée comme on
écorcherait un lapin fraîchement abattu. Il aurait pu tuer la petite avant une telle opération afin de lui épargner d'abjectes souffrances. Mais il éprouvait une jouissance sadique à la
souffrance d'autrui, en particulier celle des enfants. Il se vautrait dedans et s'en repaissait comme un porc. Il bandait. Bientôt la jambe fut entièrement dénudée de sa peau, peau que l'homme
tenait entre ses mains poisseuses de sang. Il y enfouit sa tête et huma avec extase les effluves saturés d'adrénaline avant de placer minutieusement sa prise dans un coffret en métal. Il pratiqua
ensuite un garrot à la fillette, plaçant un lien en haut de sa cuisse. Il voulait la garder vivante encore un peu, consciente si possible. Se tournant à nouveau vers les instruments chirurgicaux,
il jeta son dévolu sur une scie dont la denture brillait d'un éclat sombre. Il posa les dents de fer sur la chair innocente et l'entama profondément jusqu'à l'os. Le trou béant de la table d'inox
se délectait du sang juvénile. Là, il prit une petite scie circulaire qu'il fit tourner à vide, goûtant le son de l'engin avec un plaisir sadique. La lame attaque le fémur dans un grincement
sinistre. La petite ne pleurait plus, ne criait plus, sans forces. Son cerveau était littéralement anesthésié par la douleur. Elle fixait le plafond, le regard dans le vague, presque indifférente
aux saccages que le bourreau perpétuait sur son corps. Enfin, l'homme tint dans ses mains, comme un trophée, la jambe que la vie quittait. Il l'enveloppa minutieusement dans un linge blanc. Un
sourire étira ses lèvres en une grimace malfaisante. Il ouvrit la seule porte de la pièce et avisa un individu assis sur une chaise crasseuse qui attendait. Vêtu d'un blouson noir, son visage
était masqué par une cagoule de même couleur. L'individu en question se leva prestement et vérifia la qualité du travail effectué. Il manifesta son contentement par un petit sourire satisfait. En
échange du colis, il enfouit une liasse de billet – 3000 euros en petites coupures – dans une des poches de cet homme qui le répugnait. _ Tu as fait ton travail, lui jeta-t-il avec mépris. Tu
peux t'amuser avec maintenant. Sans ajouter un mot de plus, l'homme encagoulé tourna les talons et gravit une à une des marches irrégulières pour s'extirper de la cave. Un tombeau plutôt. Lorsque
le bourreau fut certain que la maison était vide de tout présence , il revint vers la salle de torture. Il observa la gamine de ses yeux voraces et défit les boutons de sa blouse puis de son
pantalon. Il s'approcha et posa ses mains de pervers sur la peau nue.
vos petits mots