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Mardi 8 septembre 2009
Et oui! Ce blog est en pause. Pour une période indéterminée.
La cause? Un emploi du temps un peu surchargé.
En effet, après les vacances (d'où la longue absence), j'ai repris le travail.

D'où le choix de cesser pour le moment mes activités bloguesques. Je n'ai plus le temps.
1) J'ai donc repris le travail avec les corrections le soir que cela comporte.
2) Lucy a fait sa première rentrée (avec plus ou moins de bonheur). Donc elle est couchée à 20h15 au plus tard. Il faut donc faire manger tout le petit monde avant. Et jouer un peu avec mes filles bien sûr.
3) 2 enfants, ça demande plus de boulot qu'un seul.

Donc, rien de grave mais je dois faire des choix. Et la poésie passe après.
Je ne vais pas me plaindre d'avoir du travail en ces temps de crise.  (D'ailleurs, mon mari lui même est contraint de rester à la maison (pas de travail pour le moment dans sa boîte)) Seulement il faut dompter la réalité et apprendre à jongler entre vie professionnelle et vie de famille.

Je tenterai de passer de temps en temps sur quelques blogs.

Bisous à vous tous.

Zazou
Par zazou - Publié dans : ma vie de famille - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Dimanche 21 juin 2009
Le livre Grivoiseries poétiques


La poésie, une écriture austère, hermétique, peu compréhensible?

Non, la poésie peut être un jeu où on jongle avec les mots.
Ce recueil prouve que l'on peut allier l'écriture poétique à l'humour grivois, pour voir la vie en rose.

Vous voulez rire? Alors rejoignez le perroquet bavard, le ventriloque, la femme d'affaires... Découvrez des amours africaines, exotiques, parfois hasardeuses...

Ces poèmes ont été écrits pour vous.

Pour acheter le livre, vous pouvez commander directement sur thebookedition (cliquez sur l'image) ou m'écrire à zazou.du.76@ orange.fr pour avoir une dédicace.

Bonne lecture et bons éclats de rires.
Par zazou - Publié dans : divers - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Samedi 20 juin 2009

Avertissement: tous les textes présents sur ce blog sont protégés et ne peuvent être reproduits, même partiellement, sans mon consentement.




Cela faisait une bonne heure que Michel Brasseur arpentaient les chemins de la forêt d'Eawy, accompagné de son chien, un tout jeune corniaud encore assez naïf pour chasser les papillons. Il était presque 17h00. En homme expérimenté – il avait au moins 70 ans – il connaissait tous les recoins où prospéraient les morilles. A l’aide de son bâton, il repoussait les feuilles, dénichait le champignon, et prenait soin de couper sa base à l’aide d’un couteau, afin de faciliter la repousse au printemps prochain.

Il allait d’un pas lent, le dos voûté, ses yeux rivés au sol. Les mulots, fuyant à son approche, ne le distrayait aucunement de sa tâche. Il cueillit le dernier champignon. Son panier, fait d’osier tressé, regorgeait, outre des morilles, d’amanites des Césars, de pieds bleus… Mais ce soir, il voulait des tagliatelles aux morilles.

Le vieux baroudeur allait essuyer ses mains noueuses sur sa veste noire élimée quand il suspendit son geste. Son compagnon à quatre pattes aboyait de façon inhabituelle, quelques trente mètres plus loin. S'approchant, il perçut, au delà des senteurs de sapins, d’humus, une odeur vague mais fade et écoeurante. L’homme haussa les épaules.

-         Une charogne qui pourrit dans son coin ! pensa-t-il.

Pourtant, une intuition inexplicable lui fit suivre cette piste malodorante. Arrivé au pied d’un vieux chêne, il sortit un mouchoir de sa poche et le porta à sa bouche. L’air était vraiment devenu irrespirable. L’homme connaissait bien cette forêt. Cela faisait 60 ans que, tous les jours, il caressait ces arbres centenaires. Tous les jours, il écoutait les oiseaux, dont il reconnaissait chaque espèce, lui chanter leurs mélodies. Mais aujourd'hui, Michel Brasseur s'en rendait compte maintenant, il n'y avait pas de chants, pas d'oiseaux. Le vent lui-même avait cessé de jouer ses sérénades aux cimes feuillues. Un silence pesant s'était abattu sur l'endroit comme une chape de plomb. Un silence de mort que seul le jeune corniaud défiait. Ce dernier se tenait devant un amoncellement de feuilles mortes mêlées de terre, recouvert de quelques branches. Ca n’était pas naturel. Vraiment pas. Poussé par une indicible curiosité ainsi que par une angoisse naissante, il écarta les branches puis les feuilles à l’aide de son bâton. La puanteur lui sauta littéralement au visage.

Michel Brasseur stoppa brusquement ses investigations, les yeux hypnotisés. Il chercha désespérément une goulée d’air malgré les miasmes putrides. Soudain, les jambes flageolantes, il se détourna et vomit de longs jets acides, les mains crispées sur son ventre. Il n’avait plus envie de tagliatelles aux morilles. Plus du tout.

 

 

Par zazou - Publié dans : mon roman - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 17 juin 2009

Dans l’un de nos villages reculés de la France

Le curé eut assez de toutes les confesses,

Des péchés d’adultères, des histoires de fesses

De tous ses paroissiens, libertins à outrance.

 

Ainsi sermonna-t-il son troupeau de brebis,

Ovins brouteurs d’hosties au moment de la messe.

Menaça de quitter cette église d’impies

Si l’un d’eux avouait à nouveau ses faiblesses.

 

Les habitants du lieu le prêtre affectionnaient.

Usèrent d’une ruse, subtil échappatoire.

Pour aller à confesse quand l’un d’eux fauterait

Dirait avoir juré en tombant du trottoir.

 

Une semaine après le père dit au maire :

« Peut-être faudrait-il les trottoirs ravaler.

Nombre de mes fidèles m’avouent souvent chuter.

Par trois fois votre épouse s’est retrouvée à terre. »

 

zazou

juin 2009

Par zazou - Publié dans : poèmes - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Mardi 16 juin 2009

Ca fait maintenant deux ans qu'un roman prend forme peu à peu dans ma tête. J'en avais mis quelques extraits ici mais je n'avais plus rien écrit depuis. J'ai décidé de remanier totalement le début. Evidemment je ne dévoilerai pas ici tout le roman mais juste une petite partie.

 

L'extrait que je vous propose ici commence par une scène de torture assez épouvantable, susceptible de heurter la sensibilité des plus sensibles. (Maman, n'ouvre pas, tu vas pas aimer) Je dois être une psychopathe au fond de moi.




L'homme eut un sourire carnassier, laissant entrevoir des dents gâtées à l'haleine empuantie. Cette gamine était parfaite et correspondait parfaitement aux critères souhaités, La crinière rousse flamboyait tel un feu de brousse un soir d'été, Sa peau immaculée, au travers de laquelle on pouvait presque voir la vie palpiter, était un un appel à la souillure. Il détailla avec gourmandise le corps nu, s'arrêta longuement sur les seins qui n'avaient pas encore l'ombre d'un arrondi, Son regard glissa sur le ventre légèrement rebondi, comme peut l'être celui d'un jeune enfant, et se posèrent sur le sexe, aussi lisse que la peau d'une pêche. Une pêche qu'on avait envie de déchirer avec les dents. L'homme sentit son pantalon se gonfler. A chaque fois c'était pareil. L'imminence de son acte barbare provoquait chez lui une érection incontrôlable. Mais il fallait garder la tête froide. Il était payé, et bien payé, pour effectuer u travail rapide et soigné,. Ca le serait. Il sortit d'une sacoche en cuir, constellée de taches brunes, un linge en peau de chamois qu'il déroula presque religieusement, laissant apparaître une douzaines d'instruments chirurgicaux. Il saisit un scalpel entre ses doigts jaunis par la nicotine et s'approcha de l'enfant.

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La petite fille, cinq ans à peine,écarquilla les yeux sous la terreur. Elle appela sa mère. Désespérément. Mais sa mère ne viendrait pas. Personne ne viendrait. Elle était solidement attachée à une table en inox dont l'un des angle semblait n'être qu'une bouche ronde avide de sang. La pièce ou plutôt la prison dans laquelle elle se trouvait avait presque la blancheur éthérée de sa peau. Aucun meuble, aucun bibelot. Juste ce lit de torture. Les hurlements de la petite ravissait les oreilles du bourreau. Il dodelina de la tête comme sous l'effet d'une musique apaisante. Il revint cependant à la réalité, retroussa les manches de sa blouse de boucher et se mit au travail. Avec une précision d'horloger, l'homme entailla le haut de la cuisse avec son scalpel, suivit la naissance de la fesse et continua sur l'aine, effectuant ainsi un tour complet. Les cris étaient déchirants, vibrant d'une douleur incoercible. Le scalpel creusa ensuite son sillon de la cuisse jusqu'au genou, contourna celui-ci et descendit jusqu'au cou du pied, à partir duquel il poursuivit sa route jusqu'au troisième orteil. Par souci du travail bien fait, l'homme prenait soin à n'inciser que l'épiderme, s'efforçant de garder les fibres musculaires intactes. Les yeux de la gamines se révulsèrent sous la souffrance. Au bord de l'évanouissement, la douleur était telle qu'elle hurlait encore et encore. Sourd à ces suppliques, le criminel poursuivit sans hésitation son cruel labeur. Il choisit un instrument à lame triangulaire et entreprit de décoller l'épiderme des muscles. Une fois la portion de peau libérée suffisamment conséquente, il l'empoigna et tira dessus de toutes ses forces. Il écorcha ainsi la jambe de la petite suppliciée comme on écorcherait un lapin fraîchement abattu. Il aurait pu tuer la petite avant une telle opération afin de lui épargner d'abjectes souffrances. Mais il éprouvait une jouissance sadique à la souffrance d'autrui, en particulier celle des enfants. Il se vautrait dedans et s'en repaissait comme un porc. Il bandait. Bientôt la jambe fut entièrement dénudée de sa peau, peau que l'homme tenait entre ses mains poisseuses de sang. Il y enfouit sa tête et huma avec extase les effluves saturés d'adrénaline avant de placer minutieusement sa prise dans un coffret en métal. Il pratiqua ensuite un garrot à la fillette, plaçant un lien en haut de sa cuisse. Il voulait la garder vivante encore un peu, consciente si possible. Se tournant à nouveau vers les instruments chirurgicaux, il jeta son dévolu sur une scie dont la denture brillait d'un éclat sombre. Il posa les dents de fer sur la chair innocente et l'entama profondément jusqu'à l'os. Le trou béant de la table d'inox se délectait du sang juvénile. Là, il prit une petite scie circulaire qu'il fit tourner à vide, goûtant le son de l'engin avec un plaisir sadique. La lame attaque le fémur dans un grincement sinistre. La petite ne pleurait plus, ne criait plus, sans forces. Son cerveau était littéralement anesthésié par la douleur. Elle fixait le plafond, le regard dans le vague, presque indifférente aux saccages que le bourreau perpétuait sur son corps. Enfin, l'homme tint dans ses mains, comme un trophée, la jambe que la vie quittait. Il l'enveloppa minutieusement dans un linge blanc. Un sourire étira ses lèvres en une grimace malfaisante. Il ouvrit la seule porte de la pièce et avisa un individu assis sur une chaise crasseuse qui attendait. Vêtu d'un blouson noir, son visage était masqué par une cagoule de même couleur. L'individu en question se leva prestement et vérifia la qualité du travail effectué. Il manifesta son contentement par un petit sourire satisfait. En échange du colis, il enfouit une liasse de billet – 3000 euros en petites coupures – dans une des poches de cet homme qui le répugnait. _ Tu as fait ton travail, lui jeta-t-il avec mépris. Tu peux t'amuser avec maintenant. Sans ajouter un mot de plus, l'homme encagoulé tourna les talons et gravit une à une des marches irrégulières pour s'extirper de la cave. Un tombeau plutôt. Lorsque le bourreau fut certain que la maison était vide de tout présence , il revint vers la salle de torture. Il observa la gamine de ses yeux voraces et défit les boutons de sa blouse puis de son pantalon. Il s'approcha et posa ses mains de pervers sur la peau nue.

Par zazou - Publié dans : mon roman - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Dimanche 14 juin 2009
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Toi petite fourmi, insignifiant cloporte

Dans cette économie de fourmilières mortes,
Deux choix s'imposent à toi ainsi qu'à ces cohortes
Ou ton salaire baisse ou alors c'est la porte.

Chantage intolérable de ces sangsues voraces,
Un abus de pouvoir des charognes rapaces.
Est-ce là le retour sournois de l'esclavage
Pour la pauvre fourmi soumise à tant d'outrages?

Pour tous ces parvenus, tu n'es qu'un parasite
Grignotant ton patron comme le bois les termites.
Ne te rends-tu pas compte qu'en volant ton salaire
Il y a moins de sous pour tous les actionnaires?

Un président joue les princesses outragées
Prônant de donner plus aux fourmis enragées.
Mais que voilà ma foi de superbes paroles
Bien que la fourmi ait assez des hyperboles.

Mais prenez garde un jour la fourmi va piquer,
Et quand ce jour viendra, vous tremblerez de peur
Pour vos bourses garnies, vos actions, vos palais.
Les fourmis sortiront bientôt de leur torpeur.

zazou
juin 2009


Source le Monde

Pour avoir refusé une baisse de leur salaire, 108 personnes employées par le fabricant d'ampoules Osram risquent de perdre leur emploi. Lundi 8 juin, lors d'une réunion extraordinaire du comité d'entreprise (CE), la direction a annoncé "la mise en place d'un plan social qui touche ces 108 salariés", rapporte un porte-parole de la société. Cette filiale du groupe allemand Siemens emploie quelque 800 personnes en France, dont environ 650 à Molsheim (Bas-Rhin).

Il y a quelques mois, Osram avait demandé à ses personnels de se serrer la ceinture. Aux cadres, elle avait proposé une suppression graduelle des journées de RTT - mais les syndicats s'y sont opposés. Les non-cadres, eux, avaient été invités à accepter une réduction du taux horaire de leur salaire de 12,5 % sur trois ans ; ils avaient un mois pour se prononcer sur cet avenant à leur contrat de travail. Finalement, un peu plus de cent personnes ont dit non.

Par zazou - Publié dans : poèmes - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 12 juin 2009
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Par zazou - Publié dans : dessins - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Jeudi 11 juin 2009

Un homme est accoudé au comptoir d’un troquet.

Il noie dans la bouteille de bien sombres pensées :

Sa femme l’a quitté, maudit soit son amant.

Dans les douces effluves étouffe ses tourments.

 

Son regard gris se porte tout au fond de la pièce

Y découvre une femme, appel à la caresse.

Il chuchote au barman : « Offre lui de ma part

Un verre de champagne pour allumer ses fards. »

 

Le garçon de café empli de compassion :

« Oublie la, oublie ça, cette fille est lesbienne

Avec elle jamais, tu ne vivras passion.

- Et alors quand bien même, mais qu’à cela ne tienne ! »

 

Il offre à la beauté trois bons verres d’alcool

Frissonne ardemment à sa voix en clé de sol.

Demande en se noyant dans ses yeux de rubis :

« Pourrais-tu me dire où se situe la Lesbie ? »

 

zazou

juin 2009

 

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Mardi 9 juin 2009
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Lundi 8 juin 2009
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Tête d'homme barbu
crayon noir et sanguine
attribué à André portail (1695 - 1759)

Un couple de gens mûrs ne goûtait plus les charmes

Depuis longtemps déjà des plaisirs de la chairs.
Deux ans que le mari n'a pas touché sa femme
Qui en manque d'amour se tait et désespère.

Mais lors d'un soir de lune, l'époux entre fébrile
Ordonne à son épouse de se rendre à l'étage
Et de se dévêtir, d'ôter le moindre fil.
"Enfin, soupira-t-elle, il va me rendre hommage!"

"Vas faire le poirier devant notre miroir!
- Mais bien sûr mon chéri! dit-elle avec espoir.
- Ecarte bien les jambes! "commande le mari.
L'épouse émoustillée, empressée, obéit.

Le mari flatte alors d'une douce façon
De ses doigts chauds et moites les genoux chiffonnés.
Il pose son menton sur la toison grisée.
"La barbe m'irait bien, mes amis ont raison."

zazou
juin 2009

Par zazou - Publié dans : poèmes - Communauté : BLOGS, en parler ...
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