L'enfant malade
1660-1665
Les yeux brillants de fièvre de ta jolie frimousse
Me regardent lassés par toutes ces secousses
Qui émanent de toi lorsque ta gorge tousse.
Sur toi petit oiseau, je pose une main douce.
Tes joues avaient hier la fraîcheur du matin
Elles avaient le velours de roses de satin
Aujourd'hui rougeoyantes telles braises sauvages
Enflamment sans remords ton sublime visage.
Petite enfant malade ne crains rien car tu vois
Sur le coeur de ta mère tu apaises tes maux
Elle veille sur toi, te berce de sa voix.
Endors-toi mon bébé, je suis près du landau.
© Zazou
juin 2008
Bon, aujourd'hui je ne suis pas allée au boulot. Tant pis pour mes élèves qui n'auront sans doute pas de remplaçant (pour dégoter un remplaçant dans l'éducation nationale, c'est galère). Ma fille tousse, a de la fièvre. Je l'ai remise au lit. Qu'elle se repose un maximum. Je n'ai pu avoir un rendez-vous qu'à 17h00. On va voir. Même si ce n'est sans doute pas très grave, j'ai toujours le coeur qui fait boum boum quand je vois ma fille malade (heureusement, c'est rare). Je viens de jeter ces mots sur un bout de papier.
