Rêve impossible
Se dépouillant de son grand linceul blanc
L'arbre endormi
Sent monter dans ses veines la vie
Des terres nourricières jaillissant.
A son pied, un tapis multicolore
De coquelicots, de boutons d'or
De nombreuses fleurs qui éclorent
Fait reculer le froid, le gris, la mort.
Si seulement toutes les nations soeurs
Faisaient la paix, rejetaient la terreur
Nous pourrions espérer longtemps
A la vie un éternel printemps.