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Un parfum de nos maux

Pile je gagne, face tu perds

1 Octobre 2008 , Rédigé par zazou Publié dans #poèmes

La crise financière et son lot d'injustices commencent à m'énerver quelque peu.
J'ai fait ce poème sur le pouce, à l'instant et je vous le livre tout chaud.

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Les crises financières ne touchent pas les gros
Quelques banques s'effondrent comme un branlant château
Un château de billets de dollards et d'euros
Quand l'être humain n'est plus qu'un simple numéro.

Pil' je gagne, fac' tu perds, sonne tel le crédo
De ces hyènes cupides qui se font des cadeaux
Parachutes dorés, stock options à gogo
Même quand par leur faute leur usine prend l'eau.

Bien sûr y'a pas de sous pour les log'ments sociaux
Mais nos gouvernements pour renflouer le rafiot
De la vile finance va chercher tous les veaux
C'est à dire nous même pour payer les impôts.

Qu'importe s'il n'y a plus rien dans le frigo
Qu'importe s'il n'y a plus rien que notre peau
L'important n'est-il pas que ces messieurs si beaux
Larguent leurs entreprises, partagent le gâteau.

Le petit ouvrier, celui qui se lèv' tôt
Et qui part au travail  par le premier métro
Quand on lui annonc'ra qu'il n'a plus de boulot
Pour lui on f'ra si peu pour le remettre à flot.

C'est une telle injustice que je n'ai pas les mots
Je peux juste sentir le parfum de nos maux
Qui laisse sur sa route des hommes en sanglots.
Dans notre société on a vraiment tout faux.

 

zazou
septembre 2008


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M
Fait à la va-vite..mais tellement vrai !! et bien dit !!bonne fine de semaine :0010: :0010: et :0091:
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K
Clap clap clap, BRAVO!!!!Tout à fait ok avec toi.Bises
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L
Eh oui , Zazou Une éternité que l'on atout faut ...Depuis que l'homme a dévoyé le principe m^me de l'argent qui ne devrait permettre que de monayer notre participation active par notre efforts aux progrès de nos socités et à la bonne santé de ses membres...Hélas l'homme sans doute inspiré par le malin a trouvé le moyen de faire de l'argent avec de l'argent ...9a s'appelle capitalisme , je crois ...Et depuis des lustres le pli est pris ... Tandis que les uns se vautrent dans l'abondance de biens, d'autres meurent de faim ...Ton poème nous conte bien là ce grand malaise ...Bises des Farfadets
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J
Moi j'aurais dit tout cela en hurlant et bien tu vois je me demande si ta poèsie n'est pas plus percutante .Tous , nous n'en finisons de dire que ce vieux monde va périr .....mais il est toujours là .Alors quoi ?Bisous du pépé .Jean.
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M
que je t'aime ma grande quand tu es en colère!mais que pouvons nous faire sinon subir?...et nous révolter bien sûr.Brel disait "l'adulte, c'est celui qui accepte"; ne deviens jamais ma fille chérie complètement adulte; reste notre petite fille avec ses joies, ses peines, ses révoltes contre l'injustice et l'indifférence et sa grande capacité d'amour
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